
Q 1. Il lit trois pages, les coupe, les jette au feu. Quel est ce personnage de la Sainte Écriture ?
Q 2. Qu’est-ce que l’Index (non pas au sens du deuxième doigt de la main ni d’une table à la fin d’un livre) ?
Q 3. Qui a dit : « Maiorum nugæ negotia vocantur : Les jeux des adultes, on les appelle affaires » ?
Q 4. De quel motet célèbre ce Sanctus est-il inspiré ?
O magnum mysterium est un motet composé par Tomás Luis de Victoria pour le jour de la Circoncision de Notre-Seigneur.
Vous pouvez l’écouter ici :
On appelle « messe parodie » un ensemble de pièces du commun de la messe (Kyrie, Gloria, Credo, Sanctus et Agnus) inspirées d’une autre œuvre. L’œuvre parodiée n’était pas forcément composée par le compositeur de la messe.
L’enregistrement est à la hauteur de l’œuvre. Il est dû au chœur de la cathédrale de Westminster. Celui-ci a mérité les critiques les plus élogieuses : « Il importe avant tout de rendre hommage à la qualité exceptionnelle de l’interprétation, dont bénéficie l’édition de ces merveilles, principalement sous la maîtrise de David Hill » (Revue Didasco n° 63).
Vous trouverez sous ce lien les enregistrements de ce chœur dirigé par David Hill.
Q 5. Docteur de l’Église, il édite, entre autres œuvres, un Petit catéchisme. Il publie ses Controverses à Ingolstadt (Bavière).
Saint Robert Bellarmin (1542-1621) est trop peu connu. Docteur de l’Église, neveu du pape Marcel II, il régna sur son temps par sa doctrine et surtout par sa sainteté. Entré chez les jésuites, il fut envoyé à Louvain pour y enseigner ; il prêcha à l’église Saint-Michel, fut ordonné prêtre à Gand.
Il écrivit, entre autres, contre Baius. Consulté par Jacques, le futur roi d’Angleterre, il lui répondit aimablement. Mais les échanges tournèrent en controverse.
Nommé Cardinal, il devint archevêque de Capoue, travailla à l’édition corrigée de la Vulgate, écrivit de nombreux ouvrages.
Q 6. Quel est l’ouvrage que Vaugelas appelle « Le livre nécessaire » ?
Q 7. Dans la catégorie « Magistère » du site de la librairie Damase se trouve un produit intrus. Lequel ? Copiez soigneusement le titre du produit dans le champ ci-dessous.
Il ne faut pas confondre ce passage de saint Luc (xvii, 6) avec celui de saint Matthieu (xvii, 19) : « Si vous aviez de la foi comme un grain de sénevé, vous diriez à cette montagne : Transporte-toi d’ici là, et elle s’y transporterait ; et rien ne vous serait impossible. »
Le saint Curé d’Ars ajoute : « De sorte qu’une personne ignorante est une personne perdue ! » (Sermon 59, sur l’absolution).
Dans son De Malo, saint Thomas d’Aquin montre que tous les péchés découlent des péchés capitaux, comme de leur cause finale. « Ces vices sont qualifiés de capitaux, parce que c’est d’eux que les autres vices naissent dans la plupart des cas, bien que parfois un vice naisse d’un bien. Et pourtant on peut dire que, même lorsque quelqu’un vole pour faire l’aumône, ce péché vient encore d’une certaine manière d’un des péchés capitaux : car faire le mal en vue d’un bien vient d’une certaine ignorance ou erreur, or l’ignorance ou l’erreur se ramènent à l’acédie. »
Il y a exception pour un certain nombre de féries et de dimanches, qui ont un capitule propre à Tierce. Notez qu’en général, le même capitule revient encore à Vêpres.
Il s’agit de l’entretien nocturne entre Jésus et Nicodème (Jo. iii, 16).
Voici la suite des paroles de Notre-Seigneur : « Dieu a tellement aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle. Car Dieu n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger le monde, mais afin que le monde soit sauvé par lui. Celui qui croit en lui n’est pas condamné ; mais celui qui ne croit pas est déjà condamné, parce qu’il ne croit pas au nom du Fils unique de Dieu. Et cette condamnation vient de ce que la Lumière est venue dans le monde, et que les hommes ont mieux aimé les ténèbres que la lumière, car leurs œuvres étaient mauvaises. »

Le Christ en majesté est une forme spécifique du Christ en gloire. Il se distingue du Christ Pantocrator (qui montre le Christ en buste) par une représentation du corps complet du Christ, debout ou assis. C’est la représentation privilégiée par les artistes d’Occident au Moyen Âge, particulièrement sur les tympans des églises romanes et gothiques.
La Bible de Vivien ou Première bible de Charles le Chauve est un codex commandé par l’abbé Vivien, de l’abbaye Saint-Martin de Tours. Son destinataire, Charles le Chauve, est le petit-fils de Charlemagne. La Bible fut composée entre 845 et 846. La beauté de ses enluminures peintes d’or et d’argent place cette bible parmi les chefs-d’œuvre de l’art carolingien.
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Les commandements de Dieu ou Décalogue ne sont autres que la Loi naturelle. Celle-ci est gravée dans le cœur de l’homme et dépend de sa nature même.
Seule la détermination du jour qui doit être sanctifié, dans le 3e commandement, ne relève pas de la Loi naturelle. C’est pour cela que ce jour a été déplacé du samedi au dimanche.
Voici le passage du Catéchisme romain (c. 31, § 1) :
« Il y a cette différence capitale entre ce commandement et les autres, que ceux-ci étant fondés sur la nature elle-même, sont de tous les temps, et ne peuvent jamais changer. Aussi, quoique la Loi de Moïse soit abrogée, le peuple chrétien continue d’observer tous les préceptes des deux tables de la Loi. Et cela, non pas parce que Moïse l’a ordonné, et pour lui obéir, mais parce qu’ils tiennent à la nature, et que les hommes sont obligés de se conformer à ce qu’elle demande. Mais le précepte de la sanctification du Sabbat, si on le considère uniquement par rapport à ce jour, n’est ni fixe ni constant. »
Et le souverain Pontife justifie son affirmation à partir d’un principe de morale :
« Nous frémissons, vénérables Frères, en considérant de quels monstres de doctrines, ou plutôt de quels prodiges d’erreurs nous sommes accablés ; erreurs disséminées au loin et de tous côtés par une multitude immense de livres, de brochures, et d’autres écrits, petits il est vrai en volume, mais énormes en perversité, d’où sort la malédiction qui couvre la face de la terre et fait couler nos larmes.
« Il est cependant, ô douleur ! des hommes emportés par un tel excès d’impudence, qu’ils ne craignent pas de soutenir opiniâtrement que le déluge d’erreurs qui découle de là est assez abondamment compensé par la publication de quelque livre imprimé pour défendre, au milieu de cet amas d’iniquités, la vérité et la religion. Mais c’est un crime assurément, et un crime réprouvé par toute espèce de droit, de commettre de dessein prémédité un mal certain et très grand, dans l’espérance que peut-être il en résultera quelque bien. Et quel homme sensé osera jamais dire qu’il est permis de répandre des poisons, de les vendre publiquement, de les colporter, bien plus, de les prendre avec avidité, sous prétexte qu’il existe quelque remède qui a parfois arraché à la mort ceux qui s’en sont servis ? »
Q 15. À la lecture d’une lettre de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, saint Pie X s’écria : « Oportunissimo ! oportunissimo ! » Puis il ajouta : « Oh ! cela m’est une grande joie… gaudio magno !… Il faut vite faire ce procès [de canonisation] ! » Quelle fut la doctrine contenue dans cette lettre qui suscita l’admiration de saint Pie X ?
Il s’agit de la lettre à Marie Guérin, du 30 mai 1889 (LT 092).
En voici un extrait :
« Nous n’avons que les courts instants de notre vie pour aimer Jésus, le diable le sait bien, aussi tâche-t-il de la consumer en travaux inutiles…
« Petite Sœur chérie, communie souvent, bien souvent… Voilà le seul remède si tu veux guérir, Jésus n’a pas mis pour rien cet attrait dans ton âme. (Je crois qu’il serait content si tu pouvais reprendre tes 2 Communions manquées, car alors la victoire du démon serait moins grande puisqu’il n’aurait pu réussir à éloigner Jésus de ton cœur.) Ne crains pas d’aimer trop la Ste Vierge, jamais tu ne l’aimeras assez, et Jésus sera bien content puisque la Ste Vierge est sa Mère. »
1. Le concours se joue seul. Les membres directs de la famille (parents et enfants) peuvent se joindre à vous, à condition qu’ils n’aient pas déjà participé de quelque façon au concours.
Grands-parents, cousins, parrains sont, bien sûr, invités à participer au concours, mais de leur côté.
2. Pendant que vous concourez, il vous est permis de consulter les livres de votre bibliothèque. Toute autre source (internet, notes sur ordinateur ou téléphone, personnes extérieures) est interdite. Une seule exception : le site librairiedamase.com mais ce site uniquement !
3. Le participant s’engage à ne pas divulguer les questions ni les réponses avant la date de fin du concours, à savoir le mercredi 15 octobre 2025 à 20 h 00, même s’il a déjà fini et envoyé ses réponses.
4. Tout participant s’engage à ne jouer au concours qu’une seule fois, que ce soit sous son nom propre ou sous un pseudonyme.
Pendant que vous jouez au concours, nous jouons la confiance. Nous sommes assurés que vous respecterez ce à quoi vous vous engagez sur l’honneur.

Le prix sera une lampe de lecture sur pied, sans fil. Il s’avère que cet accessoire est fort utile tant à la maison que durant les voyages.
Tout concurrent qui atteint la moyenne de 15/20, soit 75 % de réponses justes, reçoit un cadeau surprise.