Carnets de route

Le 20 février 1946, Alain de Penfentenyo, officier de la Marine nationale française, meurt suite à un combat en Indochine, âgé de 24 ans. Ses Carnets de route révèlent une âme pure et loyale de chrétien fervent dont l’ascension vers la perfection n’a cessé jusqu’à la fin. L’éloge que vous trouverez ci-dessous donne une idée très juste de ce qu’était ce grand homme.

 14,00

Détails

Poids170 g
Dimensions19 × 12 × 1 cm
Éditeur

Présentation

Broché

Nombre de pages

160

Date de parution

01-06-2016

ISBN

9782952961011

« Amiral, j’ai lu beaucoup de beaux livres, où j’ai trouvé beaucoup de grandes paroles. Je n’ai rien lu de plus beau, je n’ai rien trouvé de plus grand que les notes brèves, dépouillées, nues, de votre fils Alain. C’est ainsi qu’on écrit quand on se tient en la présence du Dieu vivant qui attire les âmes, et dont la grâce soulève toutes les pages des Carnets de route… Ce ne sont pas des pages planes, ce sont des pages montantes, ascendantes, transportantes, et quand on arrive au sommet qui les couronne en les illuminant de sa souveraine beauté, au simple récit de la foi sublime, à ce je n’ai pas peur du tout, parole superbe en apparence dans la bouche d’un Penfentenyo, et pourtant si révélatrice d’une sainteté inconnue d’elle-même, si nécessaire pour apposer le sceau visible de Dieu sur l’enfant prédestiné, quand enfin l’on voit l’archange aspiré par le Ciel, on ne veut pas redescendre, on ne veut plus que rester là prosterné, dans un recueillement que rien ne vienne profaner, dans une admiration interminable. Je m’engage par vœu présentement, Amiral, à faire lire à tous mes grands les Carnets de route… N’est-il pas vrai que cette vie et cette mort sont un témoignage et un exemple dont toute une jeunesse peut s’inspirer pour vivre au-dessus d’elle-même, pour se détourner de toute médiocrité et de toute laideur, pour s’élever au sacrifice, pour atteindre enfin à l’absolu de Dieu ? Aucun jeune chrétien qui aura lu les Carnets de route ne demeurera ce qu’il était avant. Fût-il le dernier des lâches, il aura du moins honte de lui devant ce vivant modèle d’héroïsme, et cette honte salutaire sera pour lui le commencement du courage. »
Abbé Alain Berto, Lettre au vice-amiral Hervé de Penfentenyo, père d’Alain.

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