Secret inviolé – Une victime du secret de la confession

Pour avoir reçu en confession les aveux d’un meurtrier, un curé de paroisse est soupçonné de l’assassinat commis dans son presbytère. Son silence va le désigner comme le coupable. Le vent d’anti-cléricalisme qui souffle sur la France à cette époque (1890) va amener sa condamnation… Suivant l’exemple de saint Jean Népomucène, le curé préfère la mort, le bagne, plutôt que de lever le secret de confession.

Ce récit dramatique d’un fait réel, romancé seulement quant aux détails, est un exemple saisissant de l’étendue du secret sacramentel.

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 17,50

Détail

Poids270 g
Dimensions20 × 14 × 2 cm
Éditeur

Présentation

ISBN

9791094912256

Nombre de pages

218

Date de parution

01-10-2016

Selon un décret du Saint-Office, le secret de la confession relève, du droit naturel et divin. Il est précisé dans ce décret que les ennemis les plus acharnés de l’Église n’ont pu nier sérieusement le fait que ce secret ait été toujours soigneusement gardé. Saint Thomas d’Aquin affirme de même qu’il s’agit de droit divin. Et il en conclut qu’il est impossible qu’une quelconque autorité humaine puisse permette ou forcer de faire exception à cette loi. L’histoire racontée ici permet de mieux saisir la portée de cette loi.

L’édition présente est une traduction de l’original allemand qui a paru sous le nom de « Ein opfer des beichtgeheimnisses ». La traduction française de 1914 précisait : « Plusieurs lecteurs se souviendront qu’il a été raconté avec plus ou moins de détails par les feuilles publiques, il y a peu d’années… Mais comme c’est un événement contemporain, et qu’à notre connaissance, le prêtre, dont nous avons à rappeler l’héroïsme, vit encore, il nous a paru préférable de ne pas lui conserver son véritable nom. »

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